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LIVRE / Lise Bourbeau : Les 5 blessures qui empêchent d'être soi

  • 26 mai
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 27 mai

Les blessures de l’âme ou blessures existentielles ont été découvertes par un psychiatre américain, John Pierrakos. Ses recherches ont ensuite été poursuivies par Lise Bourbeau, une thérapeute canadienne, qui a établi dans son best-seller international, « Les 5 blessures qui empêchent d’être soimême », un lien entre les blessures intérieures et l’apparence extérieure de l’individu.

Les blessures de l’âme sont des marques profondément ancrées en nous. Elles se sont gravées dans notre subconscient lors de l’enfance et nous sont souvent transmises par nos parents, eux-mêmes ayant été blessés dans leur propre enfance. Ces blessures jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu’elles conditionnent notre comportement, nos rapports aux autres, nos pensées et nos émotions. Identifier ses blessures de l’âme Il faut savoir que nous souffrons tous d’au moins 3 blessures, une étant généralement plus dominante que les autres.


Prendre conscience de sa blessure principale aide à entamer un processus de guérison. L’objectif étant de se libérer de l’emprise de cette blessure afin de devenir pleinement soi-même. Les blessures de l’âme sont au nombre de 5 et sont, par ordre chronologique : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.


D’après Lise Bourbeau, tout ce que nous vivons de désagréable dans notre vie est relié à nos blessures. Tout ce qui nous arrive sur le plan mental (anxiété, peurs…), sur le plan émotionnel (culpabilité, émotions, colère…) et sur le plan physique (maladies, malaises, accidents…) n’est que la conséquence de nos blessures d’âme. À chaque blessure correspond ce que l’on va appeler « le masque ». Il s’agit de la réaction de défense que l’on va adopter face à telle ou telle situation en réponse à l’éveil de notre blessure.


Je ne sais pas si je suis bien claire. Prenons un exemple concret. Imaginons que vous ayez l’orteil enflammé. Si quelqu’un marche sur votre orteil, vous allez hurler et réagir car cela vous fera très mal. Si votre orteil avait été en parfaite santé, cela n’aurait rien réveillé en vous. Cela marche de la même manière avec les blessures. Lorsque vous subissez une colère ou réagissez à une situation, vous ne réagissez pas à la situation en elle-même, vous réagissez à la réaction que la situation a sur vous.


Cette réaction, Lise Bourbeau l’appelle « le masque ». Se libérer de l’emprise de ses blessures, c’est être en paix avec soi-même.


Nous portons tous nos blessures à des degrés différents. Ainsi, vous vous retrouverez dans certaines caractéristiques (ou peut-être dans toutes) selon le degré d’importance de votre blessure. Jetons-y un coup d’œil de manière plus précise.


Pour lire la suite :


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Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu? Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit.


Ce livre de Lise Bourbeau, aussi concret que les précédents, démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause d’un problème précis dans votre vie. Ces masques vous donneront également des réponses sur l’extrême maigreur ou grosseur des gens.


Il vous permettra d’entreprendre la bonne démarche de guérison, celle qui mène au résultat recherché: être vous-même.


Lise Bourbeau vous propose, comme toujours, une solution pratique à la fin de ce livre pour arriver à transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour redevenir conscient que vous êtes un DIEU créateur. 3 150 000 de copies vendues à travers le monde!


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Avec ce second best-seller, l’auteure canadienne Lise BOURBEAU ambitionne de lever le voile sur les fêlures intimes qui façonnent nos vies et nos personnalités. Construit comme un guide simple et pratique, l’ouvrage permet en effet d’identifier chez nous, comme chez les autres, des mécanismes qui bloquent nos relations aux autres.


Un guide complet sur nos fêlures intimes

Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice : cinq blessures fondamentales à l’origine de nombreux maux qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise BOURBEAU dédramatise des traumas insoutenables en déjouant les mécanismes des masques que nous portons pour nous cacher.


Complet, l’auteur réalise une description très détaillée de ces blessures et aborde divers aspects : l’allure du corps physique, les pathologies, les comportements et les blessures associées à chaque blessure.


En effet, l’ouvrage donne des clés à la compréhension de nos réactions pour nous permettre d’inverser les schémas reproduits et mieux s’épanouir. Les propos sont clairs, pratiques et toujours optimistes, même si le chapitre consacré à la voie de la guérison nous a laissé sur notre faim.

Ainsi, cette dernière partie du livre, abordant les techniques pour travailler sur ses fameuses souffrances, est un peu light. Nous ne sommes donc pas surpris de découvrir la suite de cet ouvrage « La guérison des 5 blessures ». Il s’agit néanmoins d’un livre à mettre entre toutes les mains pour que chacun puisse trouver la sérénité.


Quelle est la blessure qui vous façonne le plus ?

 Rejet                                        Abandon                                                    Humiliation                                                    Trahison                                      Injustice


Qui est Lise BOURBEAU ?

Travaillant initialement dans la vente, Lise BOURBEAU quitte en 1982 son travail pour créer un atelier aidant les gens à se connaître à travers leur alimentation, leurs malaises et maladies. En 1984, elle ouvre le centre de développement personnel « Écoute Ton Corps » au Québec dont l’enseignement est aujourd’hui diffusé dans 22 pays. Formée en sciences humaines aux États-Unis elle s’interroge sur les malaises et les maladies qui empêchent d’accéder à un épanouissement personnel.


Cette ancienne commerçante choisit d’éditer elle-même ses ouvrages et fonde la maison E.T.C (Écoute ton corps) en 1987. Devenue auteur et éditrice, Lise BOURBEAU a vendu plus de trois millions de livres (traduits dans plus de 20 langues) et elle propose dans ses guides une philosophie du bien-être et de la connaissance de soi, entre médecine douce et méditation métaphysique.


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« Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » : quelle est la votre ?

Dans « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau nous apprend à reconnaître nos fêlures intimes et les masques qu'elles nous font porter... pour mieux nous en débarrasser.

 Elsa Rouden

 

La démarche

« Notre ego fait tout ce qu’il peut pour que nous ne voyons pas nos blessures (…) parce que nous lui avons donné ce mandat inconsciemment ».


Lise Bourbeau considère que chacun d’entre nous vit avec ses fêlures, ses faiblesses et cherche à les camoufler, face aux autres et à soi-même, au lieu de les accepter pour mieux les affronter. Ainsi, une trahison, un sentiment d’abandon, ou un manque d’amour peuvent-ils conditionner toute notre vie si nous n’en prenons pas conscience.


Cherchez donc à savoir en lisant ces lignes quelle est la blessure qui vous est propre. Bien évidemment, les profils ne correspondent jamais à 100 % avec votre personnalité : « il est presque impossible pour une personne de se reconnaître dans tous les comportements mentionnés. Toutes les blessures ont chacune leur comportements et attitudes intérieures propres ». Cependant, vous verrez probablement à la lecture de ces 5 profils que certains vous ressemblent étonnamment.


Blessure n° 1 : le rejet

Le problème de celui qui s’est senti rejeté

« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ». Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté. Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »

Le masque qu’il se met

Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver. Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteure parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.

Sa relation avec ses parents

Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir. Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose. En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet. Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.

Ses caractéristiques

Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût. Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.

Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile. Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas ».

Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ». Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ». Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer. Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».

La plus grande peur du fuyant

Le fuyant a peur... de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préfèrera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher. Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.


Blessure n° 2 : l’abandon

Le problème de celui qui s’est senti abandonné

La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet. L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …

Le masque qu’il se met

Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DÉPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul.

Sa relation avec ses parents

La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.

La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe. Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.

Ses caractéristiques

Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui. Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant. Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul. Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément. Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème. Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances. Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas. La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme

La plus grande peur du dépendant

Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance. Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.


Blessure n° 3 : l’humiliation

Le problème de celui qui s’est senti humilié

La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement. Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).

Le masque qu’il se met

Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse

Sa relation avec ses parents

Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique. Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.

Ses caractéristiques

Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui. Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins. Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible. Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux. « Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ». Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.

La plus grande peur du masochiste

Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.


Blessure n° 4 : la trahison

Le problème de celui qui s’est senti trahi

Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe. L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui. Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.

Le masque qu’il se met

Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.

Ses caractéristiques

Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout. Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible. Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance. Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant. Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose. Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres. Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent. Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique. Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie. Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent. Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.

La plus grande peur du contrôlant

Sa plus grande peur est « la dissociation», la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître. Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur. Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout… contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable. Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable. Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.


Blessure n° 5 : l’injustice

Le problème de celui qui est sensible à l’injustice

« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).

Le masque qu’il se met

Ici,le masque est la RIGIDITE : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.

Sa relation avec ses parents

Cela vient souvent d’un problème avec le parent du même sexe: le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite. Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.

Ses caractéristiques

Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal. Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours. Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper. Il aime que le rangement soit – très – bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.

La plus grande peur du rigide

La plus grande peur du rigide est la froideur. Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid. Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.

Retrouvez les profils détaillés dans le livre de Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même, aux éditions Ecoute ton corps.

 

le 04/06/2025

 


 
 
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