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Psychopraticienne
Humaniste et Holistique
Psycho-Comportementale
Praticienne EFT
Technique de Libération Émotionnelle
https://www.thomasdansembourg.com/livres/
Ce livre est la traduction anglaise de « Cessez d’être gentil, soyez vrai » traduit en 28 langues et publié en français à plus de 700 000 exemplaires.
Ce livre nous apprend comment être avec l’autre tout en restant soi-même, comment être soi sans cesser d’être avec l’autre. Pratique difficiles, car nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres . Cette tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence, violence qui risque bien de se reporter sur les autres : le non respect de soi mène au non respect de l’autre. Ce livre nous montre comment la communication consciente et non violente nous permet de “décoder” nos sentiments et besoins respectifs et d’exprimer clairement nos demandes de façon négociable.
Ce livre a reçu le prix du festival des auteurs psys de Nîmes en avril 2003; il est aujourd’hui un best seller traduit en 26 langues et vendu à plus de 400 000 exemplaires.
Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même(https://www.ecoutetoncorps.com/fr/nos-livres/livres-developpement-personnel/les-5-blessures-livre)
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu? Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit.
Ce livre de Lise Bourbeau, aussi concret que les précédents, démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause d’un problème précis dans votre vie. Ces masques vous donneront également des réponses sur l’extrême maigreur ou grosseur des gens.
Il vous permettra d’entreprendre la bonne démarche de guérison, celle qui mène au résultat recherché: être vous-même.
Lise Bourbeau vous propose, comme toujours, une solution pratique à la fin de ce livre pour arriver à transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour redevenir conscient que vous êtes un DIEU créateur. 3 150 000 de copies vendues à travers le monde!
Commentaire venant de Lireka, La librairie universelle :
https://www.lireka.com/fr/lise-bourbeau-les-5-blessures-de-l-ame?srsltid=AfmBOor88PJ7xe3zQwa-507y_RV-S5SYFSWxqBetxA-oS-sNJFcfjcf3(https://www.lireka.com/fr/lise-bourbeau-les-5-blessures-de-l-ame?srsltid=AfmBOor88PJ7xe3zQwa-507y_RV-S5SYFSWxqBetxA-oS-sNJFcfjcf3)
Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même : le livre à lire pour une meilleure connaissance de soi
Mondialement reconnue pour ses livres de développement personnel, Lise Bourbeau est l’autrice de l’incontournable Les 5 blessures de l’âme qui empêchent d’être soi-même. Un best-seller dont nous vous livrons tous les secrets…
S’il y a bien un livre à ne pas manquer dans le domaine du développement personnel,(https://www.lireka.com/fr/lp/livres-developpement-personnel) c’est bien Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même. Traduite dans plusieurs langues, Lise Bourbeau est l’autrice de nombreux livres bien-être comme Écoute Ton corps, paru en juin 2020.(https://www.lireka.com/fr/pp/9782290223178-ecoute-ton-corps) Pourtant, c’est bien avec ses 5 blessures de l’âme qu’elle continue de passionner les foules. Son livre se veut un outil indispensable quand on décide de s’engager sur le chemin d’une meilleure connaissance de soi. En bref, un ouvrage que nous devrions tous lire au moins une fois dans notre vie (pour ma part, j’en suis à la quatrième lecture tellement je le trouve passionnant).
Avec Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même, Lise Bourbeau nous démontre comment nos problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental sont le fruit de 5 blessures importantes que nous expérimentons tous au cours de notre vie : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
Acheter ce livre(https://www.lireka.com/fr/pp/9782266229487-les-cinq-blessures-qui-empechent-detre-s)
J’aurais aimé vous dire qu’une seule de ces blessures nous traverse pour toute une vie, mais la réalité en est tout autre… Notre parcours de vie nous amène à expérimenter plusieurs de ces blessures. Faites-en l’expérience, vous verrez que vous pourrez facilement vous reconnaître dans chacune d’elles. Mais là ne réside pas l’essentiel de l’ouvrage. Ce qui importe, c’est de comprendre ce qui se joue pour nous et quelle stratégie nous avons mise en place (consciemment ou non) pour ne plus avoir à souffrir.
Ces blessures nous amènent à créer et porter des masques (oui vous savez cette fameuse « carapace ») pour nous protéger, mais qui finissent par nous desservir. En effet, ces masques nous empêchent d’être pleinement nous-mêmes et nous créons ainsi notre propre malheur.
Dans ce magnifique livre de développement personnel, Lise Bourbeau nous décrit avec précision les 5 blessures et les masques que nous leur associons. Pour commencer, elle vous invite à identifier vos blessures et vos masques pour enfin vous libérer. C’est seulement à cette condition que vous pourrez enfin exprimer tout votre potentiel et accéder au chemin de la guérison.
Selon l’autrice, tout se joue avant la naissance. Quand un enfant vient au monde, il sait déjà la raison pour laquelle il s’incarne : être pleinement lui-même en vivant de multiples expériences. En effet, c’est avant de naître que nous décidons sur quoi nous voulons agir. Cependant, peu de temps après notre naissance, nous nous apercevons qu’être nous-mêmes dérange le monde des adultes. Cette découverte est douloureuse et provoque des crises de colère : « crises d’enfance » ou « crises d’adolescence ».
Afin de réduire la douleur que génère l’impossibilité d’être soi, l’enfant se résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité pour refléter l’image que son entourage souhaite voir. C’est à ce moment-là que nous créons nos masques (ou personnalités) nous protégeant ainsi du rejet de qui nous sommes…
Découvrez les 5 blessures de l’âme selon Lise Bourbeau
• Le Rejet
Le Rejet nous fait porter le masque du Fuyant. La personne qui vient sur Terre dans le but de travailler sur cette blessure se sent rejetée dès la naissance, et parfois même avant de naître. Un exemple flagrant est un enfant qui arrive par « accident ». Dès l’instant où il se sent non désiré, l’enfant va se fabriquer le masque du Fuyant. Le fuyant doute de son droit d’exister et son corps – ou une partie tout du moins – semble vouloir disparaître. Le Fuyant peut devenir dépressif, être sujet au diabète ou à l’hypoglycémie…
• L’Abandon
L’Abandon nous fait porter le masque du Dépendant. Souvent confondu avec le rejet, l’abandon s’expérimente avec le parent de sexe opposé. Ce masque est caractérisé par un corps qui manque de tonus, long et mince. Le dépendant croit qu’il ne peut rien réussir seul. C’est une personne qui dramatise facilement et qui a besoin de beaucoup d’attention de la part de son entourage.
• L’Humiliation
L’Humiliation nous fait porter le masque du Masochiste. Cette blessure se fait sentir entre l’âge d’un an et trois ans et elle est vécue, le plus souvent, avec la mère. L’enfant qui vit l’humiliation ressent de la satisfaction, voire du plaisir, à souffrir. Le masochiste se croit malpropre, sans cœur, cochon ou moins bien que les autres et développe alors un gros corps qui le rend honteux. Le masochiste éprouve des difficultés à fonctionner rapidement quand il marche par exemple.
• La Trahison
La Trahison nous fait porter le masque du contrôlant. Nous souffrons de trahison lorsque notre confiance est détruite. Cette blessure s’éveille entre l’âge de deux et quatre ans avec le parent de sexe opposé. Le contrôlant va développer un corps fort et puissant laissant suggérer aux autres : « je suis responsable, vous pouvez me faire confiance ». La force du corps est située sur le haut du corps, au niveau des épaules et du torse chez les hommes, tandis que cette force se concentre au niveau des hanches, des fesses, du ventre et des cuisses chez les femmes. La culotte de cheval est notamment causée par cette blessure de l’âme.
• L’Injustice
L’Injustice nous fait porter le masque du Rigide. Cette blessure s’éveille au moment du développement de l’individualité de l’enfant entre quatre ans et six ans avec le parent du même sexe. Le corps du rigide est droit, rigoureux et le plus parfait possible. Ses épaules sont de la même largeur que ses hanches et, même s’il prend du poids, le rigide continuera à avoir un corps bien proportionné. Le rigide est convaincu d’être plus apprécié pour ce qu’il fait que pour ce qu’il est. La peur de se tromper est très forte chez le rigide.
Souvenez-vous que ce n’est pas ce que vous vivez qui vous fait souffrir, mais la réaction à ce que vous vivez à cause de vos blessures non guéries. La nuance est subtile, mais ne vous voilez plus la face et reprenez votre vie en main grâce à ce merveilleux livre qu’est Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ! C’est en comprenant ce qui se joue lorsque vous adoptez tel ou tel comportement à vos dépens que vous pourrez, enfin, vous libérer.
Commentaire de j'ailu.com :
Nouvelle Terre
De l'ego à la conscience
Eckhart Tolle, l’un des plus grands maîtres spirituels de notre temps, approfondit ici un enseignement essentiel en nous invitant à comprendre l’origine de la souffrance humaine pour s’en libérer.
Il montre comment l’identification à l’ego – cette pulsion intérieure qui nourrit la peur, la comparaison et la séparation – déforme nos pensées, nos relations et notre rapport au monde, et explique comment s’en dégager pour accéder à la lumière de la conscience.
Nouvelle Terre est un texte fondateur : à la fois un antidote à la souffrance personnelle, qui ouvre la voie à une vie plus libre et plus présente, et un guide de transformation collective.
Un livre nécessaire pour celles et ceux qui croient qu’un autre monde est possible - et que tout commence en soi.
C'est Pour Ton Bien : Racines De La Violence Dans L'éducation De L'enfant
Synopsis sur AbeBooks :
La psychose, la drogue, la criminalité sont-elles les répercussions codées des expériences des premières années de la vie ? Alice Miller dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle, qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant. Elle montre comment les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront. Car à l'origine de la pire violence, celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve presque toujours le meurtre de l'âme enfantine. Cette "pédagogie noire", selon l'expression de l'auteur, est illustrée par des textes des XVIIIe et XIXe siècles, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, celle d'un jeune infanticide allemand et enfin celle d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.
À propos de l’auteur
Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Commentaire de https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr(https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr)
C’est pour ton bien est paru en Allemagne en 1980 et a été pour la première fois publié en français en 1983 aux éditions Aubier. C’est un ouvrage qui n’est donc pas récent, mais sa réédition en 2008 est le reflet de l’intemporalité et de la gravité des problèmes qu’il aborde. En effet, dans la préface, son auteur souligne que « l’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance », et elle estime donc que sa « tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en [s]’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été ».
Alice Miller, née Alicja Rostowska à Lviv en Pologne en 1923, psychologue, philosophe et sociologue, a exercé pendant vingt ans le métier de psychanalyste, jusqu’en 1979, date à laquelle elle a abandonné cette pratique qui ne lui paraissait plus apte à permettre la compréhension de l’évolution des enfants maltraités jusqu’à l’âge adulte. Elle estimait que « si la psychanalyse voulait se libérer de son attachement à l’hypothèse de la pulsion de mort, avec le matériau dont elle dispose sur le conditionnement de la petite enfance, elle pourrait apporter une contribution bien plus importante à la recherche… Mais, malheureusement, il [lui semblait] que la plupart des analystes ne se soucient pas de savoir ce que les parents ont fait de leurs enfants, et abandonnent ce thème aux thérapeutes du groupe familial. Étant donné que ces derniers, à leur tour, s’attachent essentiellement à modifier l’interaction entre les membres de ce groupe, ils arrivent rarement à connaître les événements de la petite enfance ».
Cette rupture avec la psychanalyse est d’une grande importance dans les ouvrages d’Alice Miller qui a reproché aux psychiatres, psychanalystes et psychologues cliniciens leur incapacité à blâmer les parents pour certains désordres mentaux présentés par leurs enfants, eux-mêmes culpabilisés pour que soient épargnés les parents. Son objectif, qui sous-tend tout l’ouvrage C’est pour ton bien, est finalement de focaliser sa réflexion sur les seuls enfants afin d’ouvrir les yeux des professionnels, mais aussi du grand public, sur les souffrances subies par les jeunes enfants et leurs conséquences délétères à long terme.
La première partie du livre est consacrée à « la pédagogie noire » et à son terrible corollaire : la transmission transgénérationnelle de la violence. L’utilisation d’extraits du livre de Katharina Rutschky (recueil de textes sur l’éducation, pour certains d’une cruauté stupéfiante, des xviiie et xixe siècles) permet de définir l’éducation comme une technique de conditionnement, le but poursuivi étant l’obéissance : il faut enlever aux enfants leur volonté avec tant d’efficacité qu’ils ne se souviendront plus d’en avoir eu une.
Si les méthodes employées pour punir les enfants ont indéniablement changé (il y a sans doute, de nos jours, peu de foyers possédant des verges pour battre de façon codifiée les enfants), le regard porté sur leur comportement et le vocabulaire employé reste le même. Les enfants restent en effet toujours suspects de « caprices », entêtement, méchanceté, colère et cris sans motifs. Actuellement, à propos des cris, on ne peut pas ne pas évoquer le syndrome du bébé secoué dont la principale cause est constituée par les pleurs inconsolables, syndrome d’individualisation assez récente mais qui a sûrement toujours existé.
La base des comportements répressifs, qu’il s’agisse de punitions corporelles, d’humiliations ou de pressions (voire de manipulations) psychologiques, reste la même : les parents ont toujours raison ; l’adulte exerce son pouvoir sur l’enfant, ce qui est d’autant plus simple que cette attitude reste cachée et impunie. Et certaines méthodes perdurent, notamment le recours délibéré à l’humiliation ainsi qu’à l’abêtissement par les réponses inappropriées à des questions de l’enfant (notamment sur la sexualité). Une importance toute particulière est accordée à la violence psychologique, à sa perversité et à son difficile repérage, par rapport aux coups dont les traces sont visibles (ceci est une constante dans l’œuvre d’Alice Miller). La pédagogie noire sévit dès le plus jeune âge (chez le nourrisson) et concerne toutes les classes sociales.
Les conséquences à long terme de la pédagogie noire sont redoutablement graves. En effet, « la plus grande cruauté que l’on inflige aux enfants réside dans le fait qu’on leur interdit d’exprimer leur colère ou leur souffrance, sous peine de risquer de perdre l’amour et l’affection de leurs parents. Cette colère de la petite enfance s’accumule donc dans l’inconscient et, comme elle représente dans le fond un très sain potentiel d’énergie vitale, il faut que le sujet dépense une énergie égale pour le maintenir refoulé. Il n’est pas rare que l’éducation qui a réussi à refouler le vivant, pour épargner les parents, conduise au suicide ou à un degré de toxicomanie qui équivaut à un suicide ». De plus, le refus des adultes qui ont souffert dans leur enfance de se pencher sur ce douloureux passé, afin d’éviter une insupportable peine, les conduit à répéter les modèles traumatiques dont ils ont été victimes comme parents sur leurs propres enfants.
On voit bien à l’issue de cette première partie de C’est pour ton bien qu’il n’y a pas de véritable frontière entre ce que l’on nomme « la maltraitance » (qui serait finalement une entité médicale décrite par les professionnels de ce secteur, de la justice et des services sociaux) et la « violence éducative ordinaire » (forme de pédagogie), les caractéristiques en étant effectivement communes.
La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée au devenir de sujets dont l’enfance a été détruite par leurs parents, analysé à travers trois études de cas. Christiane F., devenue droguée, prostituée, « souvent battue par son père pour des motifs qui lui restaient incompréhensibles, finit par se comporter de telle sorte que son père “ait une bonne raison de la battre” ». L’enfance d’Adolf Hitler, entièrement livré aux caprices de son père, fait s’interroger sur « la genèse d’une haine insatiable qui dure toute une vie [car] il faut bien se poser la question de ce qui se passe chez l’enfant qui est, d’un côté, humilié et rabaissé par ses parents et qui a, d’un autre côté, le devoir impératif d’aimer et de respecter la personne qui l’offense et de n’exprimer en aucun cas ses souffrances ». Enfin, le troisième exemple, celui de Jürgen Bartsch, auteur, entre 16 et 20 ans, du meurtre particulièrement cruel de quatre petits garçons, met particulièrement en lumière le rôle protecteur essentiel de l’attachement précoce et la gravité des carences affectives. Abandonné à la naissance, cet adolescent a passé les onze premiers mois de sa vie dans un hôpital, a été adopté par une famille où il a été violemment et répétitivement battu par la mère ; il ne sortait jamais (car il aurait pu se salir) puis, à l’âge de 12 ans, a été placé dans un internat catholique à la discipline militaire rigoureuse.
C’est pour ton bien demeure malheureusement d’une grande actualité en France. Ainsi, si les châtiments corporels sont sans doute plus rares, l’opinion publique n’y est manifestement pas hostile puisqu’elle rejette massivement la promulgation d’une loi les interdisant, loi adoptée par la plupart des pays européens. Non seulement il n’y a pas de véritable frontière entre la « maltraitance » et la « violence éducative ordinaire », mais la persistance de formes de pédagogie répressive pose une question beaucoup plus large, qui est celle du statut médiocre de l’enfant en France, pays dans lequel il n’est pas sujet de droit.
C’est en France qu’est morte Alice Miller, en avril 2010 à Saint-Rémy-de-Provence, dans l’oubli, probablement victime tout à la fois de ses prises de position vis-à-vis des écoles psychanalytiques et de son affirmation de la suprématie de l’enfant sur la famille, socle de la société française. Il faut lire ses œuvres et tout particulièrement C’est pour ton bien, livre chaleureux, passionnant par la multitude de citations et d’exemples, et d’une écriture très accessible qui ne doit pas rebuter le grand public.
Date de mise en ligne : 31/07/2013
https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051(https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051)
Quels sont les cinq accords toltèques et comment les appliquer à soi ?
Un article rédigé par Laurette Duranel avec Anne-Laure Drouard-Chanel - le 10 mars 2023 - Modifié le 4 juin 2024
Promesse de liberté, de bonheur et d’amour, les cinq accords toltèques synthétisés par Don Miguel Ruiz à la fin des années 90 sont des clefs vers l’accomplissement personnel. Après avoir découvert l’intérêt de l’application de ces accords ancestraux dans nos vies,(https://www.rcf.fr/articles/psychologie/les-cinq-accords-tolteques-des-clefs-vers-laccomplissement-interieur) détaillons-les précisément aujourd’hui avec l’essayiste Olivier Clerc, traducteur officiel du chaman mexicain Miguel Ruiz.
1er accord : « Que votre parole soit impeccable »
Cette parole, l’essayiste français spécialisé dans le développement personnel et la spiritualité, la compare à l’épée d’un chevalier : « elle peut aussi bien défendre dans le côté positif, qu’agresser ou tuer dans le côté négatif ». Et pour avoir cette parole impeccable, il faut d’abord en prendre conscience et y faire attention jusqu’à ce que cela devienne une habitude.
2e accord : « quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnel »
Pour cet accord, Olivier Clerc fait l’analogue avec le bouclier du chevalier. Il s’agit de se protéger « des flèches verbales » que l’on nous décoche. « Si j’ai un bouclier, je ne suis pas atteint donc je ne réagis pas, je suis libre et protégé finalement de l’opinion d’autrui », explique-t-il.
Or, rare sont ceux qui arrivent à se détacher totalement de l’avis d’autrui sur soi. Et c’est souvent en raison d’un manque d’estime de soi. Donc lorsqu’une remarque nous touche, il est intéressant de se demander « qu’est-ce qu’il y a en moi qui aurait besoin d’être réparé pour que la prochaine fois que cette même pique verbale me soit envoyée, ça me glisse dessus comme l’eau sur les plumes d’un canard ».
3e accord : « ne faites pas de supposition »
Cet accord est lié à l’intellect car c’est le mental qui fait des suppositions en nous. Or, « quand je fais des suppositions, je ne suis pas dans la réalité, je prête des intentions aux autres qui sont en réalité les miennes et en plus je vais les chercher parmi les pires, et donc je projette sur eux des choses épouvantables », présente Olivier Clerc. Le troisième accord implique donc de cherche la vérité et le réel, tel la quête du Graal du chevalier.
Cela demande encore une fois beaucoup d’attention et d’observation de soi pour d’abord prendre conscience des suppositions que l’on fait, avant de s’en séparer en discutant avec la personne si on la connaît ou en s’obligeant à faire une supposition positive (puisque la première est souvent négative) et une supposition loufoque « parce que l’humour est une sorte de liberté mentale », ajoute Olivier Clerc.
4e accord : « faites de votre mieux »
« C’est un accord un peu à part pour moi parce qu’il s’applique à tous les autres », commente le spécialiste. Pas question de se mettre la pression parce qu’on échoue à mettre en place tel ou tel accord. L’objectif de ce quatrième accord est de nous préserver de deux écueils selon Olivier Clerc. « Le premier piège, c’est de faire moins que son mieux. Si je la joue pénard, le boulot que je fais sera bâclé ou mes relations seront dégradée. Alors je vais être sujet aux regrets et à la culpabilité », explique-t-il.
A l’inverse, cela implique également de savoir composer avec ses limites. En effet, « faire de son mieux », ce n’est pas forcément faire plus. Dans une ère marquée par le surmenage et les burn-out à répétition, il est important de se respecter et de savoir lever le pied. « C’est une protection contre le laxisme et le perfectionnisme », résume Olivier Clerc.
5e accord : « soyez sceptique, mais apprenez à écouter »
C’est le petit dernier, ajouté douze ans après les quatre premiers accords. Son maître mot ? Sortir de la crédulité, c’est-à-dire « se prémunir des croyances qui nous coupent de la réalité et qui nous amènent vers beaucoup de déconvenues le jour où on revient brutalement à la réalité ». Pour Miguel Ruiz, il y a une saine dose de doute qui permet le discernement, un discernement utile dans une société surinformée.
Pour autant, ce n’est pas parce que le chamane invite à ne pas croire tout ce que l’on nous raconte, qu’il ne faut pas écouter l’autre. « Le risque ce serait de se murer, de se couper de tout, et ce n’est pas du tout le but, affirme Olivier Clerc, le but c’est justement d’améliorer ma relation à moi et aux autres ». En chercher ce qui est vrai, on chemine alors vers la liberté.
Mais ce cheminement ne se fait pas du jour au lendemain. C’est pourquoi le traducteur officiel de Miguel Ruiz invite chacun à avancer pas à pas, en appliquant les accords un par un et en ciblant une relation particulière par exemple. « Si on essaie de tout faire en même temps, on ne s’en sort pas », conclut celui qui a créé un jeu pour appliquer les accords toltèques tout en s’amusant.
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Résumé decitre.fr(http://decitre.fr)
"Voilà longtemps que chaque jour, je médite. Et depuis, tout a changé : une gorgée d'air, un bout de ciel, un regard, chaque instant de ma vie me nourrit. Méditer m'a transformé et va vous transformer, vous aussi.".
Christophe André propose ici une introduction à la méditation de pleine conscience à travers 25 leçons, éclairée par la présence de 25 chefs-d'œuvre artistiques. Accessible à un large public, découvrez les conseils de l'auteur qui constitue une fusion entre l'art et la sagesse, offrant également des méditations audio narrées par l'auteur.
La lecture de Méditer, jour après jour vous guidera vers une nouvelle voie pour vivre en harmonie avec vous-même, les autres et le monde qui vous entoure.
Wikipedia :
Le pouvoir du moment présent - Guide d'éveil spirituel (The Power of Now: A Guide to Spiritual Enlightenment) est un livre d’Eckhart Tolle paru en 1997, traduit en 33 langues et qui s'est vendu à plus de 3 millions d'exemplaires. Le livre est destiné à être un guide d'auto-assistance de la vie quotidienne et souligne l'importance de vivre dans le moment présent et d'éviter de se perdre dans les pensées du passé ou du futur.
En premier lieu, Tolle parle de ce qu'il pense être « faux » chez l'humain, à savoir la nature de l’inconscience et de la dysfonction.
En deuxième lieu, l'auteur traite de la « transformation de la conscience humaine » qu'il décrit comme étant « quelque chose de disponible dans l'instant, peu importe qui vous êtes et où vous vous trouvez ».
Commentaire : Babelio
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d'échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s'exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.
Il n'a pas la prétention de délivrer un « message » sur l'après-vie, ni d'élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d'une vision de la « vie ouverte ».
Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.
LibriNova commentaire :
Le Miracle de la pleine conscience, par Thich Nhat Hanh
Le Miracle de la pleine conscience de Thich Nhat Hanh est un livre de développement personnel qui aborde les bienfaits de la pleine conscience dans la vie quotidienne. L’auteur, un maître bouddhiste renommé, guide les lecteurs à travers des techniques de méditation et de présence attentive pour cultiver la conscience du moment présent.
Le livre met l’accent sur la guérison émotionnelle, la réduction du stress et l’établissement de connexions profondes avec soi-même et les autres. En travaillant sur la pleine conscience, les individus pourront améliorer leur épanouissement, leur joie et leur paix intérieure. Un programme plutôt inspirant, n’est-ce pas ?
Du bon usage des crises
"L'insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l'accès
au réel et à la profondeur. Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour nous éviter le pire.
Et y a-t-il pire que d'avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d'être resté à la surface des choses, d'avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?"
Christiane Singer.
France Radio :
Paru en 1923, "Le Prophète" offre les méditations philosophiques du sage Al-Mustafa, interrogé par des villageois. Dans cette adaptation théâtrale qui poursuit la quête poétique de la vérité initiée par Gibran, sagesse rime aussi avec jeunesse et collectivité.
"Œuvre de facture mystique et de portée philosophique, Le Prophète de Khalil Gibran, publié en 1923, constitue une synthèse entre les traditions sapientielles de l'Orient et les aspirations spirituelles de la modernité occidentale. Cette méditation poétique s'articule autour de la figure allégorique d'Al-Mustafa qui, au moment de quitter la cité fictive d'Orphalèse, délivre aux habitants ses ultimes paroles, sur les fondements de la condition humaine : l'amour, la liberté, le travail, la mort…
Enracinée dans le soufisme, le christianisme, et les philosophies antiques, l'écriture de Gibran, à la lisière du sacré et du profane, revêt les atours d'une liturgie laïque, mais elle est moins un traité dogmatique qu'une quête poétique de vérité. J'ai fait le choix de confier cette parole à huit jeunes comédiens, issus de L'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) à Lyon. En redistribuant la parole prophétique à travers des voix multiples - juvéniles et dissonantes dans leur singularité mais unies dans leur souffle - j'affirme que la sagesse n'est pas l'apanage de l'âge, mais l'émanation d'une conscience en éveil. Chaque voix devient l'organe d'un corps symbolique, "cet homme immense en qui vous n'êtes tous que cellules et articulation " selon les mots conclusifs d'Al-Mustafa. Les compositions originales d'Olivier Longre oscillent entre le minimalisme méditatif, l'ethno-lyrisme et une dramaturgie presque cinématographique. Sa musique aux sensibilités chamaniques ambitionne moins d'illustrer le texte que de le transfigurer en une expérience d'écoute mystique, où l'auditeur devient, à son tour, réceptacle et relais de cette parole infiniment contemporaine. " Baptiste Guiton
Traduit de l’anglais (Liban) par Anne Wade Minkowski et publié chez Gallimard
Choix d’extraits et réalisation : Baptiste Guiton
Avec les comédiens et comédiennes de la promotion 84 de l'Ensatt (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) : Maylis Calvet, Fannie Fararik, Maëlle Garcia-Kenoui, Nils Garrivier, Véronique Gawedzki, Tristan Legras, Quentin Varnat et Julie Wauthier
Musique originale et interprétation : Olivier Longre
Assistanat à la réalisation : Claire Chaineaux
Equipe technique : Pierre Henry, Titouan Labarre, Jean-Benoît Têtu
Responsable éditoriale Oriane Delacroix
Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Khalil Gibran est un écrivain, poète et artiste libano-américain d’expression arabe et anglaise, né en 1883 à Bcharré au Liban et mort en 1931 à New York. Il est surtout connu comme l'auteur du Prophète Ouverture dans un nouvel onglet,(https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proph%C3%A8te) chef-d’œuvre dont le succès ne s’est jamais démenti depuis sa parution en 1923, et devenu depuis l'un des livres les plus vendus de tous les temps, traduit en plus de 100 langues.
commentaire de decitre.fr(http://decitre.fr)
Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) (https://www.decitre.fr/livres/les-mots-sont-des-fenetres-ou-bien-ce-sont-des-murs-9782707188793.html)de Marshall B. Rosenberg
La plupart d'entre nous ont été éduqués dans une mentalité compétitive, axée sur le jugement, l'exigence et la classification en termes de ce qui est considéré comme "bon" ou "mauvais". Ces conditionnements peuvent, au mieux, entraîner une compréhension limitée des autres, et au pire, engendrer de la colère, de la frustration, voire conduire à la violence.
Marshall Rosenberg nous offre ici un outil simple dans son principe, mais extrêmement puissant, à travers un processus en quatre points. Ce processus a pour objectif d'améliorer considérablement et d'authentifier véritablement nos relations avec les autres. À l'aide d'histoires, d'exemples et de dialogues simples, ce livre nous enseigne principalement à manifester une compréhension respectueuse envers tout message reçu, à rompre avec les schémas de pensée conduisant à la colère et à la déprime, à exprimer nos désirs sans susciter d'hostilité, et à communiquer en mobilisant le pouvoir guérisseur de l'empathie.
Au-delà d'être simplement un processus, il s'agit d'un chemin vers la liberté, la cohérence et la lucidité.
Commentaire : Résumé Babelio
Il existe une étonnante convergence entre tous les grands courants philosophiques et spirituels du monde autour de qualités fondamentales à développer pour mener une vie bonne et heureuse. C`est ce que j`appelle les 5 piliers de la sagesse : la connaissance, l`amour, l'éthique, la présence et l'acceptation. Au-delà de leurs différences culturelles ou métaphysiques, les messages du Bouddha, de Lao-tseu, de Socrate, de Platon, d`Épicure, de Jésus, d`Épictète, de Rûmi, de Montaigne ou de Spinoza, s`accordent sur des principes essentiels qui nous aident à gagner en liberté, en amour, en conscience, en sérénité et en joie. » Ce livre de Frédéric Lenoir allie profondeur et accessibilité afin de nous aider à vivre mieux dans un monde en pleine mutation. Un véritable traité sur la vie heureuse, mais aussi un petit manuel de résistance intérieure face aux défis contemporains qui mettent à l`épreuve l`humain et le vivant. Frédéric Lenoir est philosophe et sociologue. Il a produit et animé sur France Culture Les Racines du ciel. Auteur d`une quarantaine d`ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à plus de dix millions d`exemplaires, il écrit aussi bien pour le théâtre que pour la télévision.
Commentaire : Résumé Babelio
Résumé :
De la naissance à la mort, notre cerveau ne cesse de se transformer en se remodelant, afin de s'adapter à son environnement. La recherche médicale a appris à exploiter ces étonnantes capacités afin de supporter – et même de guérir – certaines pathologies qu'on aurait cru incurables.
Grâce à des exercices de concentration une infirmière voit ses insupportables douleurs chroniques disparaître en quelques semaines. Un homme rendu aveugle à la suite d'une maladie auto-immune, recouvre la vue en méditant. Un enfant souffrant de retard intellectuel apprend d'un seul coup à parler en écoutant de la musique...
Après le succès de son premier livre Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau, Norman Doidge poursuit sa plongée dans l'univers fascinant et – disons-le - assez miraculeux de la neuroplasticité et nous livre un panorama unique et très complet des dernières avancées de cette médecine de pointe.
Commentaire : Résumé Arte Boutique :
Norman Doidge nous ouvre les portes d’un domaine de recherche en perpétuelle évolution. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
À la manière d'un Oliver Sacks, le psychiatre canadien Norman Doidge explique de façon limpide et distrayante la plasticité neuronale et l'adaptabilité du cerveau. D'intrigantes histoires cliniques servent de point de départ à cette plongée dans les replis du cerveau. Livrant avec beaucoup de clarté les nouvelles connaissances sur les capacités de réorganisation structurale et fonctionnelle du cerveau, Norman Doidge nous ouvre les portes d'un domaine de recherche en perpétuelle évolution, à l'image du cerveau lui-même.Ce documentaire est une adaptation du livre éponyme du même Norman Doidge (titre original : The brain that changes itself). Traduit en français en 2008 et publié chez Belfond, cet ouvrage a trôné en tête des ventes au Canada et figuré sur la liste des best-sellers du New York Times. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
Résumé de Babelio :
« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à cœur. »
Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?
Sur chaque thème, ils racontent leur expérience, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.
Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre. En coédition avec les éditions L’Iconoclaste
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